Des lardons dans le pot au feu


Ce sont quelques mots tendres et futiles qui ont tout remis en cause. La fuite, le retour. Le retour, la fuite. Je te suis, tu me fuis. Tu me fuis, je te suis. C'est obsédant mais surtout incessant, je ne sais moi même plus trop ce que je veux. Mais ce que je veux le plus c'est ne pas savoir. C'est un problème. Enfin ça paraît en être un. On vit mieux en se créant des problèmes. A condition de ne pas oublier les vrais.

Je mange des fruits et j'entame le régime que des fruits.
Je regarde la fin de Faites entrer l'accusé. La soeur de Pblv, mouais ça retombe mollement. En plus Aurélien Deschamps ne l'a même pas baisé.
Je tiens Milou entre mes bras en me couchant, je me réveille avec sa queue dans la bouche. Je bois quelques gorgées d'eau mais sans me réveiller. Un exploit.

On m'offre des chips au barbecue en pensant qu'il est probable que je les mange.
Chaque soir je rentre et je suis interpelé par l'odeur. Et le petit jeu du moment est de deviner ce qui a été fait à manger. Avec le riz et la pizza c'est facile. Mais le plat de ce soir est très dur car il a été réalisé avec une poêle alors qu'on aurait dit un plat mijoté à l'odeur. (Bien sur interdit de regarder la poubelle). Bref je suis perplexe sur ce soir mais sur deux de la semaines dernière et un de la semaine précédente. Je devrais entretenir Canout à ce propos. Tu m'entends.
Les chéris, je vais lire un peu.
Calmons la tension.

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