Bobby Konders featuring Massive Sounds - Expressions (flute mix)


"C'est facile d'arrêter de fumer, j'arrête 20 fois par jour!"
Oscar Wilde


La nuit je ne parviens pas à savoir si je rêve ou je pense. Ce que je sais c'est qu'il y a ce désir. Ce désir fort et persistant. Celui que je croyais être parti. En ce sens c'est un retour. Fort appréciable. Bien que dérangeant.


On fait de tout un monde. La réalité a ce coté banal, respirant la morosité même avec un ciel bleu parfait. Les poils seront restés hérissées toute la journée même ce soir. Ce qui fait que clairement il y a la perte d'espoir. On pense que tout est fichu. Besoin de ce sourire.


Mes pas se faisaient précis. Mes doigts étaient fins et frais. Mon bracelet sur ma montre. Ma chevelure anarchique. Je marchais. Mon ombre était tantôt cachée tantôt invisible. Les pieds de cette dame s'agitaient, elle trépignait. Leurs rires, leurs moqueries m'amusaient tellement, j'en salivais.


Il n'y avait pas mieux que voir ce papier froissé entre mes doigts. Je ne sais plus. Je rêve de rêver. De savoir. Surtout.

Gel Abril - Very Wrong (Chaim mix)


"Au revoir Juliette"


Les échelons ne se gravissent pas comme ça. Il y a une certaine provocation à avoir. Cet entrechoquement ne sort pas de nulle part, il faut aller le chercher. Il faut parfois se faire mal mais le bien prédomine toujours. C'est mon coté optimiste. La montée est excitante. Je l'avoue je suis excité, dans tous les sens du terme. Soyez en surs.


Pour ne pas exagérer les contours et les données. Mon week-end fut de folie. Comme les 3 prochains le seront. Au zénith entre deux cons, nous admirions cette cathédrale blanche scintillante. Nous ne bougions plus. Nos membres contractés. Elle en avait allumé son filtre. Nos regards vides dans cette trance ne sont pas inconnus. Nous rêvions éveillés. Soyez en surs.


Nous modifions les règles. Contrôle des titres de transport. Traversées de ponts. Avenue du Général de Gaulle. Paris Jardins. Le Gibraltar. YMCA pété au Punch-Champagne. Sans musique. Des cadeaux, des clopes. Maxime était complètement raide. Soyez en surs.


Il ne fut pas 12h30. Mon portable vibrait. Un message. Un appel. Nous allions à la poste balayé par ce chiffre 2 et par ce rêve soit dit en passant érotique. L'érotisme est présent, quotidiennement, c'est bien plus qu'une évidence, c'est l'automatisme ambiant. Et dominant. Pont. La première bise est un claquement singulier. Sauf quand on l'oublie. Soyez en surs.


Il nous en fallait pas beaucoup. La casserole avait été lavé avec du liquide vaisselle. Jamais on n'aurait pu m'accuser, je n'ai pas le droit de faire la vaisselle. Le casino et la mort. La mort et le casino. La mort du casino. Il a fallu des bagues, que je sois moche, que nous rendâmes à César ce qui fut à César. Nous étions deux, seuls, l'un sur l'autre. Je suis blonde. Soyez en surs.


Ce week-end est à rêver. Tout ce que j'ai vu sont ceux que j'aime. Je ne suis pourtant pas un aimant. Simplement un fuckin connard. J'aime juste ces moments vrais. Je vous aime. Soyez en surs.



Soulja Boy - Crank That Soulja Boy (Lil' F "Request Line" refix)


On est samedi je vais donc vous parler de jeudi.
Jeudi fut inoubliable.
Sandrou et Vanou parce que vous revoir c'est aussi bon qu'un Mc Flurry.
Camo parce que notre visite de Corbeil-Essonnes était vraiment trop excitante.
Une envie de Bling Bling.
Déguste.
Go to The Chemical with Mju.


The Black Dog - Virtual


"Y'a God derrière."

On ne s'invente pas une vie, on la vit.

Je me suis levé, le crane lourd, les idées clairs. J'ai pris deux tartines beurrées, un jus multivitaminé, et j'ai vu vu Hugo Chavez sur BFM Tv. Je suis parti, j'ai même couru pour avoir ce bus.

Le regard de cet enfant était insupportable pourtant c'était un bel enfant. Un sale gosse. Dans le rer le 20 minutes virevoltait car la fenêtre était restée ouverte. A Olympiades, j'ai écouté les banalités et je suis parti. C'était drôle.

Mais ma vie se résume à la Halle aux farines, fermée administrativement d'ailleurs. Un chocolat, un fromage-crudités, un mixte et God. Surtout God. Comme ses doux mots sortis de la voix rauque d'Omey.

Voir, voir et recevoir. Perdre, perdre et perdre de vue. Se balader comme des dépravés dans la biblio, bloquer l'ordinateur.

"Vous partez?" Bien sur chéri. Pour toujours à jamais. Bienvenue dans le commencement du début. Le début d'un truc démesuré, sans queue ni tête, sans dessus dessous, sans vie, sans rien, juste un souffle (parfois trop humide même Omey).

Les doux cheveux virevoltant dans la 14, des smiles à ne plus rien comprendre, des bds dont on se fiche pas mal, des cigarettes meilleures avec la bière, un sac à la mère. Je ne sais pas tout expliquer. Je veux juste me taire. M'exalter.

Je veux juste revenir. Vous revoir. Sans détour.
La normandie is back.


Je suis revenu avec ma Omey d'amour, nous avons débattu, nous sommes au fond plutôt d'accord. La lueur du lampadaire me brûlait la figure, le froid me brûlait les doigts, et soulwax me brûlait les oreilles.

Les pizzas furent bonnes.